Le fils à maman, ou la voix du sang

Dina Faci et Aliouet surnommé Ali siffleur auraient eu une vie sans aspérité s’ils n’avaient été un jour rapprochés par H’lima, reine-mère meurtrie par le destin mais trempée par le malheur. Sous l’œil céleste et protecteur de Slim Baroud, les trois protagonistes sont pris dans le tourbillon d’une histoire aux ingrédients de drame social, exposés à des blessures inguérissables. A la « Villa des jasmins », fleuron de Tala Romane, une localité qui aurait pu exister ailleurs que dans ce récit, Aliouet découvrira que le hasard n’est qu’une marionnette entre des mains expertes, et Dina apprendra que la voix du sang peut mener à l’abîme. Au fil des pages, l’auteur met en scène l’humain et la société dans leurs travers et leurs vertus. Dans le style vivant qui lui est propre, il offre au lecteur les mots à enfourcher pour un voyage dans l’inattendu..