Ce que le vent n'emporte pas

200 DA
Ce roman retrace les aventures d’un jeune algérien durant la guerre de libération nationale.
Arrêté dans des conditions dramatiques par l’armée française, il est transféré en France, où il accomplit son service militaire. Durant son séjour en Métropole, il décide de changer de nom, de visage et de nationalité. Il découvre Paris, ses plaisirs et ses fastes et fait la connaissance d’une jeune femme dont le mari a trouvé la mort en Algérie. Quelque temps après, malade, il se retrouve seul, sur un lit d’hôpital, complètement désemparé. Les images de sa famille qu’il a abandonnée et de son pays qu’il a renié défilent alors dans sa mémoire, hantent son esprit et le tourmentent. Rongé par le remords, torturé par sa conscience, épuisé par le mal dont il est atteint, il décide finalement, conseillé et encouragé par celle qui fut sa compagne et son amie durant de longues années de retourner en Algérie, au milieu des siens.
Le récit ponctué d’anecdotes tantôt amusantes, tantôt émouvantes plonge le lecteur dans l’atmosphère des années 50 et lui rappelle qu’on ne peut indéfiniment ignorer ses origines, renoncer à la terre de ses ancêtres, mépriser la société à laquelle on appartient et que le fait de vouloir à tout prix, par mimétisme, épouser les uns et coutumes des autres et adopter leur manière d’être est une grossière erreur, qui ridiculise l’individu, le diminue et l’avilit.