Le retour au silence

450 DA
« […] La langue à laquelle ont donné naissance (ces) histoires ainsi que la dérision
constante et proche d’une écriture de l’absurde qui en ressort, est tel un miroir des
temps et les exprime avec une telle justesse qu’elle m’a replongée fréquemment dans
la froide violence d’Edgar Allan Poe et de ses Nouvelles extraordinaires. Elle en a la
saveur et parfois la cruauté.
Demeurer silencieux, c’est, à certains moments, rester digne de soi-même, mais
celui qui écrit n’en demeure pas moins le gardien des mots perdus, un phare modeste
mais tenace dans la débâcle de l’oubli et de la servitude. Un veilleur. »